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 Qui se ressemble s'assemble / Pv Abigaïl

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Helldas Hopwirck
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Poussoufle

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Date d'inscription : 21/06/2012

MessageSujet: Qui se ressemble s'assemble / Pv Abigaïl    Dim 24 Juin - 21:21


La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.

Une longue journée prenait fin pour Helldas. L'année était désormais belle et bien commencée. Il aimait beaucoup les cours à Poudlard moins certaines personnes. Le jeune homme avait bien mérité une petite pause détente. Après l'effort le réconfort disait-on. Hell avait bien l'intention de s'accorder une pause loin de tous les autres. Il faisait encore assez bon pour sortir dans le parc et profiter des derniers moment de beau temps. Les journées étaient un peu étrange ces temps ci avec l'arrivé des élèves du passé. Il était assez satisfait de ne pas avoir vu son père parmi ces élèves. En même temps il aurait peut être eu du mal à s'en rappeler. Il ne l'avait jamais vraiment connu étant donné qu'il n'avait que six ans lorsque ce dernier fut envoyé à Azkaban. Helldas marchait vers le parc et ne pensait pas tombé sur d'autres personnes qui aurait eu la même idée. En fait les personnes qui arrivaient vers lui rentraient tout simplement au château. C'est avec cette habitude qu'ils avaient prit de s'en prendre à lui qu'ils firent exprès de le bousculer alors que la place était assez grande pour eux quatre. Cinq contre un. Décidément les sorciers n'étaient pas tellement différents des moldus. Ils tenaient dans leur mains la gazette du sorcier. Le gros titre était évidement la fuite de Sirius Black mais le deuxième titre important parlait de Silas Hopwrick. Le père d'Helldas. Cela faisait exactement dix ans jour pour jour qu'il était en prison. Il lui restait encore dix ans à tirer avant de pouvoir sortir librement. Helldas se doutait que bientôt ces élèves qui étrangement étaient à Gryffondor continuerait de lui faire remarquer à quel point il n'avait pas sa place à Poudlard. Et ce ne tarda pas. « Hey Hopwirck tu devrais directement aller à Azkaban et rejoindre ton cher papa. » Helldas préféra se taire et ne pas répondre à leur provocations. De quel droit osait-il lui dire ou était sa place ? Il entendit leur rire et lui jetèrent le journal à ses pieds avant de s'en aller. Hell se baissa et attrapa la gazette du sorcier. Il arrivait encore à lire à la lumière du jour qui descendait pour laisser place à la nuit. Une photo de Silas était présente et c'était peut être la première fois que le jeune homme le voyait en photo. Les trait de cet homme était émaciés et triste. Hell froissa le papier sous ses mains et envoya voler la petite boule de papier un peu plus loin.

Il était loin d'être évident pour lui de vivre avec ce poids. Il en voulait un peu à son père mais quelque part il avait droit à une deuxième chance puisqu'il avait avouer son crime. Hell s'assit sur l'herbe se fichait de savoir si c'était sec où s'il restait encore quelques gouttes de pluie de cette journée bien compliqué. Il s'allongea et regarda le ciel où les étoiles commençaient à apparaître. Il en avait assez de tout ça et se demandait pourquoi tout le monde s'acharnait sur lui qui ne voulait que être le plus discret possible. Tout homme fait des erreurs car l'erreur est humaine. Ce qu'il ne comprenait pas c'était qu'on lui en veuille à lui qui n'avait jamais rien fait de mal. Il se forçait à rester le plus discret possible et d'ailleurs beaucoup de monde l'ignorait mais ça lui allait. Les seuls amis qu'il avait étaient aussi discret que lui et s'en sortait bien mieux que lui. Il se demandait si le sort ne lui en voulait pas un peu trop. C'était bien sûr stupide de penser cela. Il ne c'était jamais posé la question du destin et avec ce qui arrivait en ce moment il commençait sérieusement à se demander qui lui avait écrit cette vie pourrie. Alors qu'il songeait tranquillement sous le ciel qui s'assombrissait il entendit un craquement de branche et posa un coude un terre pour prendre appuie sur le sol et aperçevoir ce qui venait le déranger. Il voulait surtout voir s'il devait s'attendre de nouveau à se faire ennuyer où s'il pouvait sans risque accueillir cette personne.

Ce fut avec soulagement qu'il entrevit la chevelure rousse de celle qui considérait comme sa meilleure amie. Il sourit et se leva. Il l'attendit en se redressant légèrement restant assis là. Il espèrait qu'elle se joigne à lui. Il avait besoin de réconfort pour supporter le reste de la soirée et elle était bien la seule à savoir ce qu'il endurait quotidiennement. Abigaïl était la première personne à qui il avait parler lorsqu'il était en première année à Poudlard. Il l'avait connu dans le train menant à Poudlard et tout deux c'étaient vite rendus compte qu'ils avaient beaucoup de points communs. Les deux jeunes gens étaient aussi invisible l'un que l'autre aux yeux des autres. Qui se ressemble s'assemble.
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MessageSujet: Re: Qui se ressemble s'assemble / Pv Abigaïl    Lun 25 Juin - 4:29

    L’été pour la jeune Serdaigle n’aurait pu être plus parfait que celui qu’elle avait passé en compagnie de son jumeau. Tout deux vivaient dans un petit appartement dans le centre de Londres. Ils n’avaient qu’une seul et unique chambre, à vrai dire, c’était plus une mezzanine au dessus de la cuisine plutôt qu’une chambre en tant que tel. La mezzanine avait été ajoutée grâce à la magie des deux sorciers. Elle se composait d’un futon double qui était au sol, de deux petites tablettes où se trouvait d’un coté tout un tas de livre et de l’autre des magasines moldus. Un placard incrusté dans les murs avait été installé. Les jumeaux se le partageaient sans aucuns problèmes. A vrai dire Haiden était celui qui avait le plus d’habit et sa sœur elle, se contentait souvent des mêmes vêtements, faisant le plus de lessive possible. Le frère lui avait tout un tas de vetements de style différent. Il en avait bien besoin lorsqu’il sortait draguer le soir et rentrait bien trop saoul pour pouvoir se mettre au lit seul.
    Les deux sorciers avaient été parfaitement été installés. Ils avaient dans leur seul petit pièce, un canapé, un meuble avec ce que les moldus appelaient télévision, un bureau, une bibliothèque qui épousait l’escalier qui montait à la mezzanine et un grand espace cuisine avec un comptoir pour les déjeuners. Ils étaient parfaitement intégrer dans la vie moldue. Si bien, que pour la jeune Abigail, vivre dans le monde des moldus en tant que cuisinière lui avait efflorée l’esprit. Elle s’était toujours dis que si sa famille ne l’acceptait pas pour ce qu’elle était, autant en profiter un maximum pour vivre ce qu’elle aurait toujours eu envie de faire.
    Elle aurait demandé de l’argent à son jumeau pour ouvrir un restaurant et se serait contentée de cette vie. Ni plus ni moins.

    Deux mois à faire les musées, les bibliothèques, dessiner les rues et habitants de Londres passèrent à une vitesse qui effrayait la demoiselle. Bientôt, Haiden et elle-même retourneraient à Poudlard. Bientôt Haiden ne sera plus sien et ira de nouveau courir les jupes des demoiselles, abandonnant à ses dépends la pauvre jeune femme qui avait du mal à vivre sans celui-ci. De nouveau ils allaient être séparée, elle aurait du mal à dormir durant plusieurs jours, trop habituée à partager son lit avec son complémentaire. Les valises furent rapidement bouclés, Haiden fut celui qui les avais préparé le plus tôt et le plus rapidement. Abigail, elle, avait passé plus de temps pour faire la sienne. Hésitant entre quelques livres mais surtout, la bourrant de matériel artistique moldu. Livres, matériels artistique et enfin vêtement furent bourré dans la malle de la belle rousse.
    Le dernier soir arriva et pour changer aux habitudes, Haiden la força à sortir avec lui. Ils débutèrent par un restaurant chinois, puis allèrent au cinéma voir un film appelé Hot shot 2. Seul Haiden avait réellement rit durant ce film, alors qu’Abigail gardait pour elle ses émotions, laissant la partie exubérante des jumeaux s’exprimez.
    Après le cinéma, la rousse pensait retourner dans leur appartement, mais c’était sans réellement penser au jeune homme qui avait eu l’idée folle de l’emmener dans un pub pour y boire un verre. Carte d’identité moldue trafiquée, les deux sorciers se rendirent donc là où le jumeau avait eu envie. Pour Abigail la soirée révélait du fantastique. Des personnes qu’elle ne connaissait pas lui avaient parlé. Puis offrit des verres qu’elle ne but pas jusqu’à ce qu’enfin, Haiden décide de rentrer. Ce fut plus Abigail qui le ramena plutôt que le jeune homme, mais leur dernière soirée fut assez mémorable aux yeux de la jeune femme qui s’endormit dans les bras du jeune homme.

    Le lendemain arriva rapidement. Ils prirent le train ensemble. Dans leur compartiment personne n’osa les rejoindre. Haiden avait disparut au bout d’une demi heure de route, abandonnant à son triste sort sa petite sœur. Abigail avait lu durant tout le transport. Une fois arrivée à Poudlard, elle rejoignit les étudiants de sa maison à sa table. Quand le repas débuta, elle n’aurait jamais pu penser voir ne serai-ce une fois dans sa vie, ce qui allait se dérouler. Des étudiants venus du passés étaient arrivés. Sans préavis, sans explications, sans rien. Ils avaient rejoints leurs maisons pour finir notre repas et depuis… Ils vivaient en colocation avec une autre époque. Devant faire des concessions et ne rien dire de leurs futurs. Ils étaient tous différent de ce que les étudiants pouvaient réellement penser.

    Quelques jours passèrent. Enfin, très peu de jour et pour Abigail s’adapter à cette situation était bien plus difficile qu’il n’y paraissait. Depuis peu elle ne passait plus inaperçus. Certains coureur de jupon du passé l’avaient remarqués et rapidement, voir trop, rapidement abordé. Bien évidement il lui était difficile d’accepter ce fait. Elle n’avait pas réellement l’habitude de sortir de l’ombre et encore moins de parler à des hommes. Enfin, des hommes qu’elle n’avait pas rencontrés durant ses premières années à Poudlard !
    Parfois, Abi se demandait si son frère avait remarqué l’intérêt que certain étudiant lui portait. Non, il n’avait surement pas du faire de rapport entre sa petite sœur et les avances des étudiants. Pour lui, elle restait l’éternelle Abigail, timide et qui n’osait en aucun cas s’adresser seule à un jeune homme. Elle était cette petite rousse des Serdaigles qui attendait que la vie passe, celle qui cuisinait pour tous les membres de sa famille lors des repas de noëls et anniversaires. Juste, Abi.

    Aujourd’hui la demoiselle n’avait pas cours. Du moins, pas l’après midi. Juste le matin. Profitant donc de son après midi libre, elle s’était armée d’un parapluie pour faire le tour du parc, de la roseraie et des murailles qui délimitait le territoire de l’école de magie. Les derniers jours de soleils allaient se faire voir dans ce pays si pluvieux. A vrai dire, elle se doutait bien qu’aujourd’hui entre deux rayons de soleils il y aurait quelques gouttes de pluie et ce n’était pas ce détail qui allait réellement l’empêcher de prendre une bonne balade.
    Au bout d’une heure à observer la beauté des lieux, la demoiselle se mit en route pour l’intérieur de l’école. Il commençait déjà à pleuvoir. Quelques goutes tombèrent dans ses longs cheveux roux et bouclés. Elle ouvrit donc son parapluie pour se protéger de celles-ci. Ce fut à ce moment qu’elle croisa son meilleur ami dans le parc. Il s’était assit dans l’herbe en l’apercevant et lui souriait.
    Rendant son sourire par un autre tout aussi radieux, l’érudite se rapprocha du jeune homme et s’accroupie devant lui, le protégeant des goutes qui commençaient à tomber.

    « Salut Hell ! Comment était tes vacances ? »

    Abigail avait toujours été d’une gentillesse à toute épreuve. Serviable avec la main sur le cœur, elle était du genre à aider tous ceux qu’elle aimait. Véritable petite boule d’énergie, lorsque l’on connaissait la miss il était surprenant de se rendre compte à quel point celle-ci pouvait se révéler si dynamique et si vivante. Il était clair qu’elle n’appréciait la vie pour ce que celle-ci était, ni plus ni moins. Abi n’allait jamais vous repousser si vous aviez des opinons différentes vis-à-vis des moldus et des relations qu’ils pouvaient avoir avec les sorciers. Loin de là, elle restait toujours ouverte aux idéaux des autres, sans chercher pour autant à les contrarier avec les siens. Non, la rousse était non seulement une érudite, mais elle avait un certains don pour toujours rester disponible et serviable. Elle pouvait facilement passer pour une cruche qui ne disait jamais non et à qui l’on pouvait donner ses taches les plus ingrates. Mais dire non n’était pas dans sa nature. Si bien, qu’il lui arrivait de devoir faire les travaux de son frère en plus des siens.
    Abigail ne se voulait réellement pas désagréable si bien, qu’elle n’avait jamais osé dire non au traitement injuste de ses parents. Elle entretenait leur maison lorsqu’elle était chez elle, mais faisait aussi la cuisine. La rousse entretenait le jardin de ses parents quand on lui demandait et allait parfois jusqu’à faire leurs courses. Oui, Abi ne disait jamais non, même si dire oui pouvait lui causer du tord. Elle n’avait jamais osé le faire. Elle préférait se plonger dans les ennuis plutôt que de devoir se forcer à se faire du mal en refusant d’apporter son aide.


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Helldas Hopwirck
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MessageSujet: Re: Qui se ressemble s'assemble / Pv Abigaïl    Lun 25 Juin - 17:29

« Salut Hell ! Comment était tes vacances ? » Cette voix il l'aurait reconnue entre mille. Abigaïl. Ils c'étaient tous deux rencontré lors de la première année d'école d'Helldas. Lui allait en première année elle en deuxième. Un an les séparait et pourtant il avait l'impression que c'était si peu de choses. Tout le reste les unissaient. Tout deux de parfaits solitaire. Hell c'était vite rendu compte que la jeune femme vivait dans l'ombre de son frère jumeau qu'il n'appréciait pas spécialement d'ailleurs. Autant il adorait Abi autant Haiden était pour lui un vrai mystère. Il avait toujours eu l'impression que la jeune femme en faisait trop pour lui. Elle se soumettait à ce que lui imposait les siens et le jeune homme détestait lorsqu'elle lui racontait tout ce qu'elle faisait pour plaire aux siens. C'était particulièrement abusif et elle semblait pourtant s'en rendre compte mais ne faisait rien pour y remédier. Elle tenait tellement aux siens. Lui aussi tenait à sa famille mais pas au point de se sentir esclave. Sa mère avait toujours été là pour le jeune homme même si aujourd'hui elle lui envoyait des beuglante concernant son comportement et ses heures de retenues il ne restait pas moins qu'elle avait toujours été là quand son père fut envoyé en prison Ça avait été une terrible épreuve pour la famille Hopwirck. Enaya avait décidé de quitter la France et n'était plus jamais revenue dans son pays natale. Hell avait suivit sa mère et il n'était jamais jusqu’à il y a de ça peu de temps, retourner à l'endroit de sa naissance. C'est avec un petit sourire amer qu'il répondit à la jeune femme.

«Je suis allé en France. Voir ma grand mère maternelle. Je ne l'avais pas vu depuis dix ans. »

Il avait été seul là bas et ce n'avait pas été un voyage joyeux. Anaya la grand-mère d'Helldas était une moldue et en voulait énormément à Silas d'avoir tué son mari. Elle ne voulait jamais plus entendre le mots sorcier dans sa famille. Hell ne lui avait pas dit qu'il en était un et avait fait semblant tout l'été qu'il était un simple humain sans pouvoir magique alors que c'était entièrement faux. Enaya n'avait pas voulue l'accompagnée s'aurait été bien trop dur pour elle de supporter les souvenirs du passé. Hell avait vu pour la première fois son grand-père en photo. Il lui ressemblait légèrement. C'était surtout ses yeux qui était les même. Sa grand-mère ne cessait de le complimenter lui disant qu'il était le plus beau petit fils qu'elle connaissait et qu'elle était fière de lui. Hell avait éprouver tout l'été un sentiment de remords pour lui mentir de cette façon mais il ne pouvais pas faire autrement sous peine de ne plus voir sa grand-mère qu'il avait appris à connaître et à aimer. Il ne se souvenait pas de son enfance et des peu de moments qu'il avait passé avec son père. La maison de sa grand-mère n'avait pas changé bien qu'il n'en ait aucun souvenir les photos étaient toujours la preuve que le temps se fixais parmi les pierres de cette grande maison de Bretagne.

Helldas tenait son nom de ses parents qui avaient voulu lui donner un prénom originale à consonance celtique. Ils étaient très attachés à leur régions et c'est durant ces premières vacances aux pays qu'il se rendit compte à quel point la région de son enfance lui avait manquer. Il s'était peu à peu souvenu de l'imortance des lieux. De ces grandes falaises autour desquelles il courait étant enfant pour apercevoir la mer. De ces plages de cailloux blanc ou de sable fin qui bordait la côte Bretonne. De la gastronomie qu'il aimait tant. Des crêpes aux chocolat que sa grand-mère faisait à merveille. C'est entre souvenirs et avenir qu'il avait passé son été. Sa grand mère lui avait posé de nombreuse question sur ce qu'il voulait être plus tard. Il lui avait répondu qu'il ne savait pas encore et il avait de nombreuses fois faillit faire des gaffe lui disant ses matières préférer. Ce n'était plus les potions et la botanique c'était leur équivalent, la physique et les sciences naturelles. Il comprenait bien sûr que sa grand-mère en veuille à son père mais avait penser qu'elle ne lui en parlerait un petit peu malgré tout car Hell ne connaissait rien de son père. Il était un véritable inconnu pour le jeune homme. Il ne se souvenait que de son visage le jour où il lui avait expliquer qu'il s'en allait pour longtemps. Il lui avait alors demander de sa voix d'enfant quand il revenait et une larme avait couler le long de la jouer de Silas. Il n'avait jamais eu de réponse. Lui même lui en avait longtemps voulu mais avait fini par pardonner. Le pardonne était une étape de la guérison de soit et il devait commencer par là pour accepter ce qu'il vivait. Loin des yeux mais pas loin du cœur. Silas avait toujours une place importance pour Hell qui l'attendrait à sa sortie et l'accueillerait comme un fils. Tout le monde avait droit à une deuxième chance et c'est en commençant à pardonner les siens que l'on pardonne aux autres. Alors il se disait qu'on l'ennuyait juste pour lui faire du mal. Juste pour la frime mais ça le blessait tellement. Il avait tellement souffert de cette absence. Et pas seulement lui. Sa mère aussi. Au fond Hell était persuadé que sa mère aimait toujours son père et que c'était pour cela qu'encore aujourd'hui elle était seule. Anaya n'avait jamais voulu prononcer le nom de Silas et Hell en avait souffert. Il lui en voulait de son silence et n'avait pu s'empêcher de lui demander comment il avait été. Elle c'était énervé en disant qu'il n'y avait rien à dire de plus. La soirée c'était finie sur ce triste ton et le jeune homme avait voulu rentrer en Angleterre. Il était rentré le jour suivant et avait retrouver sa mère la prenant dans ses bras à l'arrivé du train et lui demandant pour ne plus retourné là-bas. La fin de l'été avait eu une triste fin. Enaya avait essayé de comprendre le malaise du jeune homme qui n'avait plus dit un mot de toute la semaine. Juste avant la rentrée il lui avait dit ce qui c'était passé et elle était resté silencieuse lui ayant simplement dit qu'Hillias avait souvent critiquer les sorciers. Ce n'était pas ce qui faisait qu'on tue un homme pour Helldas on ne lui disait pas tout. Il avait était préparer sa malle dans un silence total et le lendemain matin n'avait pas adresser un mot à sa mère lui en voulant toujours pour les questions sans réponses qu'il lui posait.

Helldas observait Abigaïl espérant que ces vacances furent meilleur que les siennes. Il avait fort vite compris que la jeune femme était très attachée à son jumeau et s'en était parfois inquiétant. Il se demandait si elle n'en était pas amoureuse. Le poufsouffle n'avait jamais eu de frère ni de sœur et ne savait pas comment aider la jeune femme à y voir clair dans tout cela. Ce ne devait pas être facile de se sentir sans arrêt à l'écart de tout. Ce sentiment il le connaissait mieux que personne. Ici tout le monde se fichait bien de savoir comment il allait seul Abigaïl et Christopher s'intéressaient de cela. L'arrivé des élèves de Poudlard le mettait encore plus à l'écart mais il ne s'en plaignait pas. La solitude était une très bonne amie quand il fallait mais dans certaines moments une ennemie qui ne lui laissait plus d'autres choix que de craquer et de s'en prendre à beaucoup de monde. Les blessures sont très souvent facile à donner mais tellement difficile à refermer. Les gens ignoraient tout de ce qu'il endurait et ils n'avaient qu'en tête de faire ce qui était le mieux pour eux. Le monde était devenu bien egoiste.

«Et toi qu'a tu fais ? Tu as reçut toute mes lettres ? »

Helldas avait pris l'habitude de se confier à Abi et même lorsqu'ils étaient loin de l'autre, il avait cet été envoyé une bonne dizaines de lettre à la jeune femme espérant qu'elle ne le trouve pas trop ennuyeux et il avait toujours été agréable de voir une réponse de sa part. Il savait pertinemment que la jeune femme avait pu être occupée et qu'elle avait du les recevoir puisqu'il avait eu des réponses en retour mais il voulait vraiment savoir si elle avait été contente de savoir qu'il pensait à elle même à des kilomètres d'elle. Il c'était pris d'attachement pour cette demoiselle et aimait savoir comment elle allait. Il ne supportait pas la voir triste. Il jouait un peu au grand frère tout en sachant que c'était elle la plus âgé. Leur amitié était tellement soudé qu'il aurait de la peine si jamais quelque chose ou quelqu'un venait la détruire. Il serait toujours là pour la jeune femme et l'était lorsqu'elle en avait besoin.

Le soir était bel et bien tombé, le croisant de lune dans le ciel semblait leur sourire comme le sourire blanc du chat d'Alice aux pays des merveilles. Hell en avait lu étant petit. Sa mère les lui lisait avant qu'il ne s'endorme et il c'était toujours demandé si le pays imaginaire pourrait un jour le sauver et l'empêcher de grandir. Rejoindre Peter Pan et sa bande de garçon perdu. Peter Pan était son conte préférer. Il y en avait tant d'autre. Bien sûr il connaissait les contes sorciers. Le conte des trois frères, la fontaine de la bonne fortune. Mais il préférait largement ceux des moldus. Au moins dans les contes de fées tout finissait bien. C'était pour ça qui les aimait. Il se demandait si la jeune femme les connaissait. Sans doute pas. C'était un sang pure et pourtant il se disait qu'ayant été élevé à l'écart elle avait peut être eu l'occasion de les lire. Il faudrait un jour qu'il les lui raconte. Elle aussi avait bien le droit de rêver à tout ça. Une vie meilleure. Un prince charmant. Un pays imaginaire. Tous les enfants avaient le droit de croire en leur rêve et même les adultes. Personne n'était épargné par l'envie de quelque chose de meilleur. Il y avait aussi ce qu'Hell appelait des pirates des rêves. Des gens qui à l'image du capitaine crochet sabotait l'espoir autour de personne comme lui et Abi. Des gens qui se souciaient peu du bonheur des autres. Hell se disait qu'un jour ou l'autre ils seraient punis pour ne pas avoir laisser leur chance aux personne comme eux. Helldas regarda un instant la croix qu'il portait autour du coup. Une toute petite croix en argent qu'il avait depuis l'âge de six ans et qui jamais ne l'avait quitté. Son porte bonheur, son unique raison de s'attacher encore à son père. La seule chose qu'il avait encore de lui. Son espoir. Après un silence qui c'était installé entre les deux jeunes gens Helldas reprit la parole et demanda à la jolie rousse :

«Dit Abi tu connais les contes que l'on raconte aux enfants des moldus ? »

La question pouvait paraître bien étrange et pourtant Hell ne se sentait pas du tout stupide en lui demandant. Il savait qu'Abi ne se moquerait jamais de lui. On lui avait toujours dit qu'il était un rêveur et que tout ça n'étaient pas réel. La magie était bien réelle alors pourquoi ne pourrait-on pas croire aux contes de fées ? Qui pouvait l'empêcher de rêver? Personne n'avait droit de l'empêcher de croire en ses rêves. Ceux qui le faisait avait juste besoin de détruire tout ce qu'il y avait de bon dans ce monde. Le rêve fait parti intégrante de l'humanité. L'homme se doit d'avoir un espace imaginaire pour supporter la réalité de la vie qui souvent frappait au hasard est n'était pas tendre avec tout le monde. C'était parfois injuste et si on choisissait certaines choses, d'autre n'étaient pas décider par nous. La vie était dure et ça ce n'était pas un rêve.


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MessageSujet: Re: Qui se ressemble s'assemble / Pv Abigaïl    Mer 27 Juin - 5:49

    Toujours accroupie sous son parapluie devant le jeune homme, la jolie rousse affichait un grand sourire. Le fait qu’il y ait quelques gouttes de ci de la ne la gênait pas. Au contraire, elle avait toujours apprécié la pluie. Lorsqu’elle était chez ses parents, les jours de pluies étaient les seuls où elle avait le jardin pour sa compagnie seule. Habituellement, celui-ci était la possession de sa mère ainsi que de ses frères, qui lorsque le soleil brillait, occupaient le jardin pendant leurs leçons. Ainsi, lorsqu’il faisait beau sur l’ile, elle n’avait en aucun cas le droit de se montrer. C’était pour cela que la demoiselle avait apprit à aimer la pluie. Sous la pluie, elle pouvait profiter de tout ce qu’on lui interdisait. Elle avait prit l’habitude de dessiner en tenant son parapluie, pour protéger ses croquis. Pour Abigail, l’eau rendait encore plus réel ce qui l’entourait.
    Plus jeune, elle avait pris pour habitude d’aller danser sous l’eau. Les gouttes tombant sur son visage l’avait toujours fais sourire. Si bien, qu’elle aurait carrément pu danser nue sous une pluie battante que cela l’aurait juste rendue plus heureuse qu’elle n’aurait déjà pu l’être. Elle pouvait encore se souvenir de la dernière fois où elle avait dansé ainsi sous la pluie. Accompagnée de son jumeau, ils étaient allés manger à l’extérieur. Comme partout où Haiden allait, il s’était fait charmer par l’une des serveuses qui lui avait donné son numéro. Le jeune homme ne s’était pas privé durant le repas de lancer des signaux plus qu’éloquent à la demoiselle sulfureuse. Abigail s’était retenue de faire une quelqu’on que remarque à son frère vis-à-vis de la tenue qu’il avait dans le restaurant. A vrai dire, elle s’était fait une joie de se faire un rendez-vous gastronomique avec son jumeau. Elle avait tellement eu envie de se rendre dans ce lieu, que lorsqu’il lui avait fait la surprise, elle n’avait pu s’empêcher de sortir de sa bulle et de sauter de joie au cou de celui-ci. Embrassant à pleine bouche la joue de celui-ci. Comme une enfant elle avait sautillé jusqu’à l’entrée et s’était jetée sur la carte, n’osant et ne sachant que prendre. Les descriptifs avaient tous l’air aussi délicieux les uns que les autres, et pourtant, il fallait choisir ! Lorsqu’elle réussit enfin à se décider sur son entrée, son plat et son dessert, elle remarqua enfin que l’attitude de son jumeau avait changé. Celui-ci s’était mis en mode dragueur. Il n’arrêtait pas de regarde cette maudite serveuse, jouant avec les nerfs de sa jumelle, qui tant bien que mal, essayait de récupérer l’attention de son frère.
    Le clou du spectacle avait été de sortir avec le numéro et le nom de la demoiselle griffonné sur le dos de la facture du restaurant. Elle aurait pu être réellement se vexer et faire la tête durant le reste de la soirée, si le jeune homme n’avait pas passé ses bras autour des épaules de sa moitié sur le chemin de retour. Ils avaient profité de la soirée pour se balader dans les ruelles étroites et piétonnes des rues de Londres. Ils étaient passés proches de bars remplit de monde dont la fumée venaient à leurs narines. Parfois, ils s’arrêtaient devant quelques vitrines, regardant les vetements exposés où objet. Haiden aimait dire à sa sœur qu’elle devrait se faire plus attrayante dans sa façon de s’habiller. A chaque fois, celle-ci prenait la remarque d’une mauvaise manière. Pour elle, essayer de s’améliorer physiquement passait principalement par un régime sec et du sport. Ce qu’elle essayait le plus possible de suivre, enfin, surtout le sport. Elle ne mangeait strictement rien qui pouvait provenir d’un animal où d’un fruit de mer, poisson comprit. Pour elle, c’était dégoutant, elle préférait cuisiner des légumes et faire des merveilles avec du tofu.
    Au bout d’un moment, les deux adolescents avaient finit par déboucher sur les promenades de bords de quai de la ville. Haiden qui tenait toujours sa sœur la fit s’arrêter sous l’un des ponts de la ville. Il commençait à pleuvoir. Encore une averse. Cette semaine là, le temps n’avait pas arrêté de changer. La pluie diluvienne n’avait donné qu’une seule et unique envie à la demoiselle qui retira sa veste et ses chaussures, laissant le reste à son frère, elle alla danser sous la pluie. Tournant sur elle-même les bras grands ouverts, elle avait la tête en direction du ciel, laissant les nombreuses gouttes frapper son visage. Son rire avait finit par réveillé les dormeurs des bords de quai et attirer l’attention des couples où personnes seules qui courraient pour s’abriter où qui marchaient sous un parapluie. Abigail, elle, continuait de danser, parfois, elle faisait des mouvements qui imitaient les danseuses classiques. Le pensionnat moldu où celle-ci avait été envoyée donnait des cours de danses à ces étudiantes. Danse, cuisine et arts étaient les mots principaux des demoiselles, alors que pour les jeunes hommes, c’était sport, mécanique et mathématique. Les bras dansant, la rousse faisait quelques mouvements digne de la grasse d’un cygne. Elle ne s’était pas lassé de danser jusqu’à ce qu’enfin, l’averse cesse.
    Son jumeau qui avait observé la scène en tenant les affaires de sa sœur affichait un petit sourire. Ce genre de sourires qui correspondait à ceux que les amoureux se lançaient. Un regard langoureux et doux et des gestes simples, mais protecteurs. Voila comment Haiden s’était rendu compte que sa sœur avait réellement grandit, qu’elle était devenue une jeune femme comme toutes celles qu’il charmait. Et à ce moment, il s’était aussi aperçut qu’il tenait à elle, bien plus qu’il n’aurait du. Etait-ce pour cela que depuis, le Serpentard s’était évertué à ne plus essayer d’y pense et de revoir sa sœur comme une sœur ? Il avait prit l’habitude d’avorter le temps qu’il passait en sa compagnie à Poudlard. Et cette habitude tuait littéralement la jeune femme qui supportait mal l’attitude du jeune homme. Pourtant, lorsqu’ils étaient tout les deux, il redevenait protecteur et doux avec elle.

    Souriant à Helldas, Abigail était perdue dans ses pensées. Elle prit du temps à réagir à ce que celui-ci lui disait. L’eau tapotait contre le tissu de son parapluie. La miss protégeait le jeune homme de ses goutes avec son immense parapluie. Pourquoi était-il sir grand ? Tout simplement pour éviter tout contact physique avec les autres. Depuis quelques années elle faisait tout pour ne plus toucher les autres. Depuis sa puberté à vrai dire, et celle-ci était rapidement arrivée à ses 13 ans. Son corps avait changé bien trop vite à son gout et jamais, elle ne réussit à l’apprécier. Maintenant encore, elle se regardait dans le miroir en touchant ses hanches et ses formes. Elle se demandait comment l’on pourrait l’aimer avec de telles rondeurs. Abigail se trouvait bien trop grosse. Elle pouvait se priver de nourriture durant plusieurs jours afin de perdre quelques kilos qu’elle trouvait toujours de trop. Et pourtant, elle était la seule personne à ne pas se voir comme tout ceux qui la remarquait, la voyait. Belle. La beauté à ses yeux était réellement quelque chose de difficile à comprendre. Elle n’aurait jamais pu vous expliquer pourquoi vous trouveriez beau telle où telle réalisation, où encore telle où telle personne. Personne ne pouvait donner d’explications aux gouts. Heureusement, sinon le monde serait tellement triste aux yeux de la rousse. Si l’on pouvait tout expliquer, à quoi bon vivre ?

    Son sourire disparut lorsqu’elle comprit que le jeune homme lui parlait de sa famille. Il était allé rendre visite à sa grand-mère, voila que l’information lui revenait à l’esprit. Helldas avait écrit à la demoiselle durant tout l’été. Elle avait réceptionné ses lettres et y avaient répondu dès qu’elle le pouvait. Car l’été, elle faisait tout pour rester chez elle en compagnie de son frère. Il lui arrivait parfois de refuser de se rendre dans la maison familiale avec ses frères et parents de peur d’observer en eux un regard de désapprobations et de hontes. Car même si la rouquine rapportait toujours des notes excellentes, elle n’en restait pas moins l’indésirable insecte que ses parents détestaient. Allez dans la maison de famille pour la verte et argent se résumait à devoir cuisiner, faire le ménage et entretenir un jardin dont elle n’avait en aucun cas le droit de profiter.
    D’un coté, elle était plutôt heureuse que le jeune homme ait enfin renoué avec ses parents. Pour elle, la famille était quelque chose de sacré, que ceux-ci vous aimait comme le plus précieux des joyaux où comme l’un des pires fardeaux. Toutes les familles étaient importantes. Abigail avait du mal à s’imaginer comme Potter, sans parents vivants et devant supporter une vie en compagnie de sa tante et son oncle. Elle savait comme tout le monde à Poudlard que le jeune homme n’était pas réellement heureux en compagnie de ceux-ci, il avait eu droit à un traitement équivalent au sien. Enfin, sa tante et oncle ne l’utilisaient pas comme un elfe de maison, c’était déjà ca !

    Quand la demoiselle répondit au Poussoufle, les clapotis de la pluie au dessus de sa tête reprirent de plus belles. L’eau commençait réellement à tomber. Un petit regard vers le ciel gris la fit de nouveau sourire. Elle semblait particulièrement heureuse de voir le ciel si gris et si menaçant. Elle savait que l’envie de profiter de cette eau serait plus forte qu’elle. Elle devait cependant se tenir un minimum pour éviter que tous les regards se posent sur elle. Abigail se sentirait réellement mal si tous les étudiants de l’école l’observaient en train de danser comme une gamine au milieu du parc, alors qu’eux préféraient rester au sec.

    « Tu as de la chance d’avoir une grand-mère ! Je pense que les miennes ne sont plus en vie. Comment c’était la France ? Comment sont les français ? »

    Des questions bêtes, n’est-ce pas ? Mais elle était curieuse de la culture de ceux-ci. La France et le royaume unis avaient toujours été en compétition, l’Angleterre avait à de maintes reprises essayé de reprendre la Normandie et autres territoires français aux mains de ceux-ci. On apprenait en histoire chez les moldus, toute l’histoire du royaume où vivaient les sorciers de Poudlard. Abigail avait toujours aimé l’histoire d’Anne Boleyn. Amante du roi elle avait arraché les traditions du pays pour une nouvelle religion. Ainsi, elle avait permise au royaume de se détacher du Vatican et de devenir une terre d’asile pour les protestants d’Europe. La France était bien différente, elle était restée Catholique durant tout ce temps, bien qu’elle partagea le Protestantisme. Abigail était sur que cela se voyait dans l’architecture du pays. Elle avait entendu parler de Paris et de ses écoles d’arts. Qui n’en avait pas entendu parler ? Si l’érudite avait été plus aventureuse, elle aurait littéralement abandonné ses études de sorcelleries pour aller étudier l’art dans la ville de l’amour. Elle aurait passé son temps à dessiner cette ville dont elle avait tant et tant entendu parler.
    Mais elle n’en fit jamais rien. Abi avait toujours préférer rester en compagnie de son jumeau, elle avait bien trop peur de s’éloigner encore une fois de lui. Elle avait très mal vécu cette séparation la première fois et n’avait pas réellement envie de recommencer.

    Lorsqu’elle reposa encore son attention sur le jaune et noir, ce fut pour l’entendre lui demander ce qu’elle avait fait de son été. Comme toujours, Abigail s’était contentée des mêmes activités. La jeune femme appréciait les musées, se terrer dans les bibliothèques de la ville. Parfois, elle aimait y passer ses journées, cherchant dans les archives de la ville quelques plans qu’elle comparait aux actuels dans l’espoir de dénicher un nouvel endroit qui avait conservé son originalité. Abigail avait une certaine passion pour les lieux qui avaient de l’histoire. Elle trouvait qu’ils dégageaient une certaine atmosphère dont elle pouvait s’inspirer dans ses réalisations artistiques et culinaires !
    Parfois, elle découvrait dans les quartiers de Londres quelques lieux où se cachait des épiceries aux produits importés des quatre coins du monde. Dedans elle dénichait de véritables trésors. Lorsqu’elle ne fouillait pas dans ces épiceries, c’était les brassards où friperies qui attiraient son attention. Un jour elle était tombée sur un set en porcelaine. Une magnifique vaisselle du 15éme siècle en parfait état. Elle avait forcement acheté cette pièce de collection qu’elle avait ramenée dans son petit appartement. Quand ce n’était pas de la vaisselle, de l’équipement pour l’art où encore du matériel de cuisine, elle dénichait des vetements. Une fois, elle s’était trouvé une magnifique robe des années 1800 et quelques. Elle avait bien évidement acheté celle-ci et ramené chez son frère et elle. La robe depuis trônait sur un mannequin de couture récupéré sur le trottoir dans l’espace qui était leur chambre. Abigail était fière de ce genre de petites trouvailles.

    « Hey bien, je n’ai rien fais de particulier. J’ai fais les musées. Je suis allée au cinéma avec mon jumeau et j’ai parcouru Londres de part et d’autres à la recherche de merveilles. »

    Appuyant son coude sur son genou et coinçant le parapluie sur son épaule. Elle sourit au jeune homme. Maintenant il lui parlait des contes que racontaient les moldus à leurs enfants. Elle en avait déjà entendu parler mais, jamais personne ne lui avait raconté d’histoires avant d’aller dormir. Elle n’en n’ut jamais réellement besoin. Quand elle était petite, elle aidait aux taches ménagères et le soir, il lui était réellement facile de s’endormir. L’enfant qu’elle était se fatiguait facilement. Pour elle, une fois que son petit corps était dans son lit, elle fermait les yeux et sombrait dans ses rêves. Des rêves remplie de pâtisseries et de bons moments en compagnie de son frère. Bien évidement, elle ne s’était jamais réellement posée de question vis-à-vis de ses sentiments pour son jumeau. Même si maintenant, ses rêves étaient bien plus tournés vers des baisers ardents et autres. Elle avait toujours mis cela sur le compte de la fatigue, mais aussi parce qu’elle n’avait jamais été proche d’un autre jeune homme que sa propre chair.
    Quand elle y pensait, Abigail se sentait mal. Elle se rendait bien compte que faire de telles rêves avec son frère dedans n’étaient pas normal. Mais butée comme elle l’était, la demoiselle se rassurait toujours en se disant que ce n’était qu’une passe. Et il était rare qu’elle se souvienne de ses rêves, même s’il lui arrivait de se réveiller en plein milieu de la nuit, transpirante et dans un état réellement particulier. Son corps demandait des sensations et des expérimentations qu’elle n’avait jamais osée faire. Si bien que ce qu’il quémandait pouvait la rendre malade. Elle avait réellement du mal à accepter qu’elle était comme toutes les autres et que parfois ses hormones pouvaient parler à sa place. Elle se dégoutait. Dans ces cas, elle se contentait de soupirer, elle détournait le regard de ce qui se trouvait autour d’elle, changeait de coté de son lit et refermait les yeux. Lorsque ce genre de rêve arrivait quand elle dormait en compagnie de son frère, elle se contentait de sortir de la prison qu’était les bras de son jumeau pour aller dans la salle de bain se rafraichir quelques minutes. Quand elle revenait dans le lit, elle lui tournait le dos et refermait les yeux dans l’espoir de ne plus avoir ce rêve et de calmer son corps. Les matins de ces nuits là, elle avait toujours du mal à regarder son frère jumeau durant le petit déjeuner. Elle se contentait d’éviter son regard. Elle se préparait et embrassait celui-ci avant de partir courir les musées. Seule. Il n’appréciait guère lorsqu’elle agissait ainsi, mais lui aussi pouvait avoir ce genre de réaction avec elle. Au bout d’un moment, ils finirent par s’y habituer et ne parlèrent jamais de ce qu’il se passait. Avortant la question.

    « Personne ne m’a jamais lu de conte. Quand j’étais jeune, j’étais bien trop occupée par les taches ménagères. Et le soir je m’endormais comme une masse. J’en connais quelques uns. Peut être que si j’ai des enfants un jour, je leur raconterai des histoires ! »

    Continuant de sourire gentiment au garçon qui était face à elle, la demoiselle ne pouvait s’empêcher de se dire que celui-ci allait être trempé s’ils restaient là et que bien évidement, il finirait par tomber malade. Abigail avait toujours eue une santé de fer. Elle était rarement malade et avait gardé cette habitude de danser sous la pluie. Ainsi, il était rare qu’elle n’attrape quoi que ce soit. Durant toute son enfance elle avait eu une petite chambre dont le chauffage ne fonctionnait pas. Il fallait allumer une cheminée qui ne tournait qu’en début de soirée et s’éteignait durant la nuit, laissant la pièce froide et humide le matin. C’était pour cela que l’enfant avait prit pour habitude de dormir dans la cuisine, qui était toujours chaude. Les elfes de maisons veillaient à ce que la cheminée de la cuisine ne s’éteigne jamais. La mère de la Serdaigle n’aimait pas que les feu des pièces utilisent ne fonctionnent pas en hivers. Après tout, elle ne voulait pas que ses précieux fils soient malades. Pourtant, il avait souvent à son jumeau d’attraper un microbe qui le clouait au lit durant une semaine, chaque hiver. Et chaque hiver, elle veillait sur son frère, restant au lit de celui-ci. Il avait fait de même pour la demoiselle les rares fois où elle était tombée malade.

    « Nous ferions mieux de nous abriter avant qu’il ne pleuve plus ! Tu ne crois pas ? » Demanda-t-elle doucement.

    Bien évidement, elle restait toujours aussi douce et concernée par le sort des autres. Bien plus que son propre sort. Il était normal pour la jeune femme de rester disponible pour ceux qui l’entourait. Beaucoup en profitait. Mais elle ne voulait jamais refuser de donner son aide lorsqu’on lui demandait. Après tout, la miss avait toujours eu le cœur sur la main, si bien qu’il arrivait souvent que l’on prenne celle-ci pour une personne simple d’esprit. Alors qu’au fond, elle ne souhaitait que de rendre heureux ceux qui l’entouraient.



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Helldas Hopwirck
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MessageSujet: Re: Qui se ressemble s'assemble / Pv Abigaïl    Ven 29 Juin - 18:55

La pluie commençait à tomber. Hell fut ravi de constater qu'Abi avait pris un parapluie. La jeune femme avait toujours eu le sens de la prévention. C'était peut être ce qui plaisait au jaune et noir. Il devait avouer que ne devoir penser à aucuns des petits désagréments de cette drôle de vie était franchement agréable. Chez lui c'était toujours sa mère qui s'occupait de tout. Elle cuisinait, faisait le ménage les lessives, tout ceci à l'aide de la magie bien sûr ce qui lui laissait beaucoup de temps pour être avec son garçon. Lorsqu'il était enfant Hell adorait écouter les histoires que sa mère lui lisait au coin du feu lors des journées glaciales de l'hiver. Il se souvenait parfaitement du crépitement du bois dans la cheminée, de l'odeur des tartes aux poires qui cuisaient dans le four et de l'arrivé de l'hiver. Il n'avait jamais eu à penser à tout ceci. Tout avait toujours été fait pour qu'il ne s'occupe que de grandir comme tout les enfants de son âge. L'hiver était une période de l'année qu'il aimait beaucoup. Dans ses souvenirs il avait passé de nombreux mois d'hiver auprès des siens. Tout petit il partageait la maison familiale en Bretagne chez ses grands parents ou il avait passé l'été. A cet époque il courait dans toute la maison pour trouver la cheminée dans laquelle le père noël apparaîtrait. Il se souvenait de chaque petits moment en famille. Son grand père n'avait certes jamais été présent mais a grand mère jouait souvent les deux rôles. Elle avait toujours su le faire rire. Il se rappelait des énormes bonhomme de neige qu'ils faisaient tous les quatre. Lui, son père, sa mère et sa grand mère. Généralement cela se finissait toujours par une bataille de boule de neige et les rires s'entendant dans le grand jardin de la demeure. Les voisins aussi avaient toujours participé à ses activités. Tout le monde était très unis. Hell avait parfois quelques souvenirs heureux qui revenait et il ne pouvait s'empêcher de sourire en y repensant. Beaucoup de choses avaient changé après leur départ en Angleterre. Les hivers étaient plus froid mais il les aimait toujours autant. L'odeur de tarte aux poires toujours présente. Sa mère l'aidait à décorer l'arbre de noël et l'appartement dans lequel ils vivaient tous les deux. En grandissant il avait certes beaucoup moins crut au père noël mais la magie de cette fête restait toujours présente. C'était l'une de ces préférer et il l'attendait chaque années avec impatience.

L'automne commençait seulement à arrivé au château. Le froid se faisait plus présent mais c'était surtout la pluie qui était bien plus souvent là que le soleil. Helldas préférait largement le soleil à la pluie. Les jours d'étés étaient fort agréable pour lui. La pluie ne le dérangeait pas pour autant mais il la trouvait triste et trop froide à son goût. Ce qu'il aimait c'était les pluies d'été. Chaudes. C'était comme s'il était sous un jet de douche. Il y en avait pas eu beaucoup en Bretagne. Il avait fait beau mais la pluie c'était invitée une ou deux fois restant froide et désespérante. Lorsqu'il pleuvait il lisait la plupart du temps. Il adorait la lecture et passait en revu tous les romans qu'il possédait, autant moldus que sorciers. Les livres lui permettent de s'évader. De construire une bulle dans laquelle il sait qu'il pourra toujours se sentir bien. L'imagination était la seule chose qu'on ne pourrait jamais lui enlever. Il avait toujours cru en certains rêves et personne ne pourrait lui dire que ce n'était rien d'autre que des rêves. Il avait lu tellement de roman qui prouvait ce qu'il pensait. La vie ne se résumait ni au passé, ni au futur juste au présent qui construisait à chaque instant un nouvel élément. Ces comptes de fée, ces histoires de garçon venu de nulle part devenant soudainement riche et populaire n'étaient bien sûr que des rêves. Des rêves qui avant de se réaliser mettraient un bout de temps et peut être qu'ils ne se réaliseraient pas. Ce n'était pas pour autant qu'il arrêterait d'y croire. Le poufsouffle avait toujours été de nature rêveuse et croire en ses rêves lui avait-on dit était ce qui lui permettait d'avancer.

Abigaïl lui avait sourit. Il aimait la voir sourire. Elle était si belle lorsqu'un sourire venait dessiner ses lèvres. Le jeune homme avait toujours trouver son amie très jolie. Il avait même crut à un moment qu'il en était tombé amoureux. Il c'était finalement rendu compte qu'il ne savait même pas ce que c'était de tombé amoureux. Certes il était toujours heureux lorsqu'elle était près de lui. Toujours serviable pour la demoiselle mais ce n'était peut être qu'une forte amitié qui était présente depuis bien longtemps. Le jeune homme imaginait bien sûr ce qu'on pouvait ressentir lorsqu'on était amoureux, il avait lu tellement de fois des description de personnes qui se trouvaient enfin après une longue attente, après avoir chercher des années à se retrouver et à pouvoir enfin être avec la personne aimé. Il ressentait l'envie d'être là pour la serdaigle certes mais l'amitié était aussi une preuve d'amour bien particulière et quelques peu différente de l'amour véritable. L'amour fait partie de tout homme. Helldas était sûr d'une chose chaque personne sûr cette terre avait un cœur. Il pouvait bien sûr être caché tout au fond de soit et mettre un long moment avant de se voir mais le jeune homme était sûr que les êtres sans cœur n'étaient tout simplement pas humains.

La serdaigle lui répondit qu'il avait de la chance d'avoir une grand mère encore en vie. Elle avait raison bien sûr. Lui c'était son grand père qui était loin depuis seize ans. Il ne l'avait jamais vu. Juste en photo. Il ne se souvenait pas de l'enterrement ni même de l'année où cela était arrivé. Il avait juste su après que c'était son père le responsable de ce drame. Il lui en avait voulu au départ et puis il ne voulait pas perdre son père alors il avait apprit à pardonner. Peu de monde pouvait comprendre ça. Ou si on le comprenait c'était qu'on était aussi attaché que lui à sa famille. La famille construit et défait un homme. L'amour lui détruit parfois tout ce en quoi un homme croit. C'est pour cela qu'on dit parfois que les femmes sont bien plus dangereuses qu'on ne le pense. C'est sans doute réciproque mais Hell étant un homme il ne voyait que le côté masculin. Oui vous l'aurez remarquer le jeune homme est un peu macho quand il le veut.

La France est un pays qu'aime beaucoup le poufsouffle. Il est né là bas. Il n'y a vécu certes que six petites années et ne se souviens que des moments familiaux. Il y avait aussi les voisins qui étaient tous très gentils. Il avait souvent jouer avec eux lorsque l'été arrivait. Il avait beau être un sorcier à l'époque au ne savait pas s'il en était un où pas. Ses pouvoirs c'étaient manifester assez tard. Il s'amusait à courir le long des falaises ou la mer se jetais. Il n'avait jamais osé sauté de si haut comme le faisait les plus grands. Il était resté un petit garçon un peu peureux qui n'avait jamais osé faire ce que tous les autres faisaient. Aujourd'hui c'était un peu différent. Il avait bien grandit et c'était permis de sauter du haut de ces falaises qui lui avait toujours fait un peu peur étant petit. Il avait retrouver les amis qu'il avait quitté en venant à Londres. Il avait au départ eu du mal à se remettre au Français mais les jeune femmes qu'il avait rencontré en vacances lui avait bien aider à apprendre la langue. Pas seulement la langue que l'on parlait d'ailleurs … Il sourit en se rappelant certains moment de ces vacances qui finalement si on oublie le silence de sa grand-mère sur son père et leur petite dispute avait été plutôt agréable.

«C'était bien. J'ai eu l'impression d'avoir à nouveau six ans. Ils sont comme nous je dirais. Certains sont aussi cruel et mauvais que pourrait l'être un élève de l'école et d'autres sont aussi gentils et amusant que le sont nos amis.»

Les Français n'étaient pas si différent que nous. Il n'y avait que la culture et la langue qui changeait. C'était parfois à l'opposé et parfois similaire. Il y avait autant de belles personne que chez nous. Quelque part Helldas s'estimait heureux d'avoir la double nationalité. Il se sentait autant chez lui en France qu'en Angleterre qu'il chérissait surtout pour l'école de magie et les mets fabuleux qu'il n'aurait jamais pu trouvé en France mais, ici il avait ses quelques amis à qui il tenait. C'était finalement différent.

La jeune femme lui parla alors de ses propre vacances et il découvrit sans surprises qu'elle les avaient passées avec son frère jumeau. Hell eut une petite grimace sans s'en rendre compte. Il ne fallait pas voir plus loin pour se rendre compte qu'il n'appréciait guère le frère jumeau d'Abigaïl. Il était peut être un peu jaloux de cette proximité qu'elle avait avec lui. C'était en soit tout à fait normal puisqu'ils étaient des jumeaux mais à chaque fois il avait l'impression qu'elle lui parlait de son jumeau comme un être exceptionnel, comme ci elle n'avait d'yeux que pour lui. C'était elle déjà rendue compte de cela? Sans doute pas. Le jeune homme se refusait de faire comprendre à la jolie rousse qu'elle était peut être entichée de son frère. C'était peu évident à dire et il n'avait pas envie de se disputer avec elle à ce sujet là. Il savait très bien que se serait le cas. Le sujet Haiden était souvent propice aux disputes entre les deux jeunes gens. Il devait se rendre à l'évidence que leur amitié ne serait jamais aussi fusionnel.

Le jaune et noir avait fini par lui demander si elle connaissait les contes qu'on lisait aux enfants des moldus. La réponse fut négative et il se disait que se serait l'occasion de les lui faire découvrir. Il le fallait. Elle avait le droit de rêver à de simple chose. Les contes pour enfant disaient souvent des tas de vérité que l'on comprend que lorsqu'on grandit. Des vérités qui parfois son difficile à admettre mais que tôt ou tard il faut prendre en compte. Un monde parfait n'existait pas. Les « et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants» ne se disaient pas souvent dans cette vie. Hell était plutôt satisfait d'avoir eu une enfance calme. En fait il avait parfois de la peine pour la jolie rousse. Il se gardait bien de lui dire. Il ne restait pas avec par pitié mais parce qu'il l'appréciait vraiment. Une amie voilà ce qu'elle était devenue.

«Si tu veux je peux t'en lire quelques uns. Ma mère me les lisaient quand j'étais enfant. Je voulais juste que tu puisse voir ce que moi je vois parfois.»

Le rêve. Ce en quoi il croyait. Il était pour lui important de le partager avec elle. Tout les deux avaient besoin de rêver. De s'évader dans le monde dont ils avaient envie. La pluie tombait toujours et la serdaigle lui fit remarquer qu'il devrait s'abriter. Le jeune homme acquiesça. Il ne craignait pas de tomber malade. Juste d'être trop mouillé. Il aimait l'eau mais pas lorsqu'elle tombait du ciel grisonnant. Les couloirs de Poudlard ne seraient pas bien plus chaud qu'un feu de cheminée mais au moins ils y seraient au sec. L'avantage d'avoir une école battit en château était que généralement l'isolation était assez bonne. Généralement. La magie rendait les lieux encore plus résistant même si tout certaines fois on ne pouvait rien faire contre les années. Ce château n'était plus tout jeune. Aux yeux d'Helldas il était une merveille digne des sept merveille du monde. Il se leva et tendit la main à la jolie rousse pour l'aider à se relever.


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MessageSujet: Re: Qui se ressemble s'assemble / Pv Abigaïl    Mer 4 Juil - 4:53

    Ce fut donc debout que la jeune femme avait écouté le Poussoufle lui parler de la France. La demoiselle savait pertinemment qu’il était rare de trouver des étudiants qui pouvaient apprécier l’eau si froide des pluies du nord du royaume unis. Qui en dehors de ceux qui appréciaient avoir le sang glacé pourrait rester dehors ? Et alors que la douce musique de la pluie sur le tissu imperméable jouait. Abigail souriait aux dire d’Helldas qui s’était crut retourner en enfance. Jamais il ne lui arrivait de retrouver de genre de souvenir. Son enfance n’avait pas été réellement gâtée et se souvenir de celle-ci n’était pas d’un plaisir des plus purs aux yeux de la jeune femme qui préférait largement ne pas y penser.
    Elle l’écoutait lui faire remarquer que partout où l’on allait l’on pouvait retrouver des personnes désagréables et qui pouvaient vous faire les pires misères. Bien évidement, elle se doutait de cela mais en quoi était-ce réellement différent ? Hey bien, au fond l’érudite pensait que lorsqu’on visitait un pays et que l’on emménageait dans celui-ci, les habitants seraient moins désagréables avec vous, vous donnant ainsi l’excuse d’une autre culture.

    Le jeune homme finit par se lever afin de partager le parapluie de la bleue et argent. Toujours souriante, elle l’invita d’un geste de la main à se rendre jusqu’à l’école afin de s’abriter de la pluie. Marchant tout deux, elle l’écouta lui proposer de lui lire des contes de fées. Bien qu’elle trouvait cette idée particulièrement étrange et gênante, elle ne répondit pas. Ne comprenait-il pas que la jeune femme ne voulait pas avoir ce genre de proximité ? Car pour qu’on lui raconte des histoires pour enfants, il fallait avoir une certaine proximité qu’actuellement elle n’avait pas avec le Poussoufle. Bien dérangée par cette idée, elle continuait de marcher dans l’herbe humide du parc du château, essayant de chasser toutes les impressions qu’elle se faisait vis-à-vis du jeune homme. Lui faisait-il du rentre dedans, où était-ce elle qui se faisait des idées ? Non, décidément, elle ne voulait pas y penser et encore moins se rendre compte d’une certaine évidence : ils avaient grandit et parfois les hormones parlaient à la place de la tête.
    Observant ses chaussures qui écrasaient l’herbe si verte de la prairie du parc, elle ne savait plus réellement où se mettre. Et plus elle cherchait, plus les deux amis se rapprochaient de l’entrée du grand hall. Elle fut comme soulagée en s’approchant des immenses portes d’y apercevoir son jumeau, qui, appuyée contre celle-ci semblait l’attendre. Quand enfin elle fut assez proche pour l’entendre celui-ci tendit une vers la jeune femme.

    « J’ai quelque chose à te montrer ! Tu vas adorer ! »

    Il semblait totalement ignorer le jeune homme qui étaient aux cotés de la jeune femme. A vrai dire, il ne voyait pas pourquoi il y ferait attention. Entre eux deux, cela n’avait jamais été l’amour fou. Haiden n’avait jamais réellement apprécié Helldas et pour beaucoup de raison. Il considérait son amitié avec sa sœur comme d’un parasite. Aux yeux du Serpentard, le Poussoufle était de trop. Il ne voulait pas que sa petite sœur si aimée traine en compagnie d’un des souffres douleurs de l’école. Jamais il n’aurait souhaité que la jeune femme ne vive ce genre de sort et ceux bien qu’au fond il avait eu vent que son unique sœur était le bouc émissaire de certains des étudiants. Mais jamais il n’avait encore pris partit et jamais il ne l’avait défendu.

    « Tu ne salue pas mon ami Helldas ? » demanda la jeune femme en prenant la main de son frère.

    Un frère qui l’attira contre son torse afin de la serrer dans ses bras, observant le Poussoufle comme un paria, un voleur de petite sœur. Il donnait l’impression qu’on lui avait volé le cœur de l’océan, ce si célèbre diamant.

    « Ouais… salut. On y va ? »


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MessageSujet: Re: Qui se ressemble s'assemble / Pv Abigaïl    Dim 15 Juil - 22:44

La pluie s'abattait sur les deux amis. Il était temps pour eux de s'abriter sous autre chose qu'un simple parapluie. La pluie ne dérangeait pas tellement le jeune homme. Il en avait l'habitude. La Bretagne n'était pas réputée pour y avoir du soleil toute l'année. Hell avait l'habitude du mauvais temps et s'il aimait le soleil il ne fuyait pas pour autant la pluie trouvant qu'il fallait bien de tout pour faire un monde. Ils traversèrent le parc et arrivèrent devant les portes du château Hell soupira faiblement lorsqu'il aperçut Haiden. Le jumeau d'Abigaïl. Le pousfsouffle ne l'aimait pas beaucoup et trouvait qu'il prenait bien trop de place dans la vie de la jeune femme. Elle ne se rendait sûrement pas compte de toute l'attention qu'elle lui donnait. Il resta à l'écart et observa cette petite scène qui le laissa plutôt contrarié d'être ainsi évité. Parfois lorsqu'ils se trouvaient tous les deux en compagnie d'Haiden le jeune homme avait l'impression de devenir totalement invisible. C'était un sentiment qu'il détestait par dessus tout. Il disparaissait en moins de deux minutes lorsque le jumeau faisait son apparition. Il se faisait souvent snober par ce dernier. Il ne disait rien , mais n'en pensait pas moins. Faites comme si je n'étais pas là songea-t-il. Je ne suis pas si important. C'était ce genre de réaction qu'il avait souvent en présence du jumeau d'Abi. Chose qu'il cachait pourtant à la rousse ne voulant qu'elle trouve qu'il réagissait trop brusquement, ou qu'il n'avait pas à avoir ce genre de comportement parce qu'ils n'étaient que amis. Ce serait toujours ce qu'ils seraient. Des amis. Hell avait juste envie d'être un ami pour la serdaigle pas un petit ami, pas un frère, un ami. C'était si dur à demander? La jeune n'avait d'yeux que pour son frère. Etait-elle consciente de cela ? Sans doute pas. Ce n'était pas à lui de le faire comprendre. Il aurait bien trop peur de la vexée. Le «Le ouai salut, on y va » En fut un peu trop pour Hell.

Il était déçu qu'Abi laisse son frère la manipuler de cette façon. Il n'était pas tellement étonné de le voir à serpentard. Il était digne de sa maison comme le jaune et noir était digne de la sienne. Il avait envie de lui lancer des bombabouses au visages et de le jeter dans la fausse aux lion. Le jeune homme ne devrait pourtant pas être si surpris qu'il le traite de cette façon. Après tout il était pour certains inutile dans cette école. Il leur prouverait à tous qu'il avait sa place ici. Oh oui il se jurait de le montrer et de crier haut et fort qu'il était fier d'être ce qu'il était et que les autres pouvaient se rhabiller avec leurs histoires de sang pur ou impur. Le monde avait changer, c'était du moins le point de vu de Hell. Pour beaucoup encore il était important de savoir d’où l'on venait et respectable de faire bonne figure, d'être de bonne famille. Déçu et blessé intérieurement le jeune homme finit par répondre:

«Laisse tomber Abi. J'ai compris … je me tire. Je pensais que tu valais mieux que ça ...»

Il se préparait déjà à entendre les commentaires acerbes d'Haiden et n'y ferais comme à son habitude pas attention. Il avait appris à laisser les autres dire ce qu'ils voulaient et à laisser couler comme de l'eau sur sa peau. Tout ce que pourrais dire Haiden ne serait pas important à ses yeux parce qu'il n'avait aucune valeur pour lui. Le poufsouffle était près à tout entendre et ce ne serait pas la première fois qu'il s'y préparait. Le jeune homme était malgré tout très déçu de ne pas avoir pu passer plus de temps avec Abigaïl. Contrairement à son frère elle en valait la peine. Quoi que maintenant il ne savait plus très bien si c'était toujours le cas. L'amitié n'est pas toujours simple à trouver et quand on sens qu'elle s'en va ça fait autant de mal qu'un chagrin d'amour. Il espérait sincèrement que ça ferait réagir la rousse. Il l'espérait du fond du cœur. Leur conversation avait pourtant bien commencer. Il avait l'étrange impression que quelqu'un quelque part lui jouait des tours en silence s'amusant avec sa vie. C'était assez compliqué de faire son chemin tout seul ,mais si en plus on s'amusait à défaire ce qu'il construisait ce n'était plus du jeu. On lui avait souvent dit qu'il fallait se méfié de l'eau qui dort. Que choisir ses amis c'était comme jouer au poker. Quand on perd, c'est tout qui part. C'était à peu de choses près vrai. Sauf qu'on ne décidais jamais vraiment de qui partira le premier.

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MessageSujet: Re: Qui se ressemble s'assemble / Pv Abigaïl    Mar 24 Juil - 22:00

    Alors que la rousse n’avait d’yeux que pour son jumeau, elle ne faisait plus attention à Helldas qui piquait sa crise de jalousie dans son coin. Si la jeune femme aimait tant son jumeau c’était pour plusieurs raisons, Haiden avait toujours été la pour elle, toujours prêt à la protéger contre son propre sang et à prendre soin d’elle. Il était là lorsqu’elle était malade, la veillant jusqu’à ce qu’elle se sente mieux et refusant de l’abandonner seule dans sa chambre, et tant pis si il était lui aussi malade. Dans ces cas là, ils restaient tout deux à partager leurs microbes dans le même lit à regarder la télévision moldu et à raconter des bêtises. Dans ces cas, leur lien était clairement visible. C’était le genre de lien qui énervait plus qu’un étudiant, surtout lorsqu’ils avaient ce genre de conversation muette et qu’ils partageaient plus que des mots en un regard. Ce devrait être pour cela que leurs parents avaient tant et tant essayés de les séparer et de les rendre indépendants l’un de l’autre, mais cette séparation n’avait réussit qu’à les rendre plus attachés l’un à l’autre, voir trop attachés.
    Quand enfin elle détacha son regard gris de son jumeau, ce fut pour le poser sur Helldas qui venait de lui faire une remarque qui la piqua directement dans son estime. Pourquoi avait-il tant besoin d’agir ainsi ? Elle trouvait qu’il avait parfois des réactions trop vive quand son jumeau était présent, et aux dernières nouvelles Haiden ne l’avait jamais réellement frappé où chercher des ennuis, alors pourquoi agir ainsi ?
    Lorsqu’elle ouvrit la bouche pour répondre, elle fut interrompue par son frère qui la prit par les épaules pour la serrer contre lui, il fusillait du regard le Poussoufle…

    « Hopwick, tu n’as pas autre chose à faire que de venir salir la réputation de ma sœur ? Fils de traite. »

    Le regard gris d’Abi se posa sur son jumeau dont les yeux étaient parfaitement identiques, durant l’espace de quelques secondes ils partagèrent l’une de ses conversations gênantes pour les autres, car tout deux n’usaient de la parole. Elle finit par se détacher de son jumeau pour prendre le bras de son ami. Elle se sentait désolée que son frère ait dit une chose pareille mais si c’avait été ces deux autres grands frères, ils auraient été plus cruels avec lui…

    « S’il te plait, ne te fâche pas ! C’est mon frère, s’il a quelque chose pour moi, c’est que ce doit être important… »

    Elle finit par lâcher le bras du jeune homme, elle était réellement désolée que celui-ci prenne l’arrivée de son jumeau de cette manière. Il ne devait pas se sentir jaloux de la relation qu’elle entretenait avec son propre sang et elle considérait qu’Helldas avait encore besoin de quelques temps pour comprendre que l’on ne se détache pas d’un lien qui s’est crée avant même votre existence, elle avait partagé le ventre de sa mère en compagnie de son jumeau, elle avait vécus dans la même maison que lui et maintenant il prenait soin d’elle…
    Haiden ré attira sa sœur contre lui, comme dans un geste de protection et d’appartenance.

    « Pourquoi tu fais attention à lui ? Il n’est même pas capable de nous comprendre. »



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