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[Quickly] Lèche vitrine [PV. C. E. Leavens]
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 [Quickly] Lèche vitrine [PV. C. E. Leavens]

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MessageSujet: [Quickly] Lèche vitrine [PV. C. E. Leavens]   Mar 26 Juin - 3:39

    Cela ne faisait que deux semaines que les cours avaient reprirent à l’école de sorcellerie Poudlard. Deux semaines où les étudiants partageaient leurs quotidiens avec les étudiants de 1976. Ce début d’année avait été mouvementé pour pas mal d’étudiant de leurs époques. Certains avaient rencontré une version plus jeune de leurs parents, d’autres les croisaient pour la première fois de leur vie. Le regard du jeune Potter avait été des plus distrayants pour la plupart des étudiants de la salle. Il n’avait pas été possible de prévoir la réaction de certains étudiants, si bien qu’il avait été demandé à tous de ne révéler aucun détail concernant l’avenir des étudiants. Ainsi les Bizard ne sauraient pas qu’elles étaient mondialement connue, les Potter décédé et d’autres en prison pour des méfaits qu’ils n’avaient pas encore accomplit.

    La sortie organisée pour les étudiants de 1993 à prés au lard avait été une véritable bénédiction. Ils allaient enfin pouvoir être libre et parler de tout et de rien comme bon leur semblait, sans qu’il n’y ait d’oreille indiscrète derrière les jeunes gens.
    Ce matin là, Abigail était dans la Grande Salle à lire la gazette du sorcier en prenant un petit déjeuner copieux. Elle s’était servit un lait de soja à la vanille et chocolaté, accompagné de croissants et de pains au beurre. Pour elle, il était hors de question de manger des œufs où encore du bacon dès le matin. L’odeur de la viande avait tendance à retourner son estomac. Elle préférait largement manger un petit déjeuner à la française plutôt qu’une version anglophone de la chose. Au d’une demi heure, son jumeau était venu la chercher à sa table avec une cape de sortie pour la demoiselle. Main dans la main ils s’étaient rendus au village des sorciers. Tout deux avaient discuté en route, de tout et de rien, de cette arrivée et de leur fin d’année. Haiden se préparait à une vie dans le monde des sorciers alors que sa sœur, elle, désirait vivre dans le monde des moldus. Parfait opposés l’un à l’autre, il n’en restait pas moins que les jumeaux ne souhaitaient pas se séparer et rester vivre dans le même appartement. Ils avaient donc pris un moment pour discuter de leur avenir commun, malheureusement pour Abigail, son frère fut appelé par ses amis une fois que les jumeaux se furent rapprochés des boutiques du village. Abandonnant donc à son triste sort la rousse, celle-ci se retrouva comme une idiote plantée devant la vitrine du magasin de bonbons. Elle n’osait pas entrer et encore moins rejoindre son frère et sa bande de potes de sa maison. Non, elle se sentirait bien mieux en dehors des regards des autres à observer son frère l’abandonner si facilement. Enfin, pour une fois que celui-ci ne courrait pas après la jupe d’une demoiselle.
    Ce fut avec une petite pointe de jalousie qu’elle observait celui-ci rire aux éclats et acheter tout un tas de sucrerie. Jamais Abigaïl ne se permettait d’agir ainsi devant les autres. Par peur où peut être du à cette timidité maladive, la demoiselle n’avait jamais eu le courage de monter sur la scène en compagnie de son frère. Et pourtant, parfois l’envie lui prenait de leur dire à tous ce qu’elle pensait et de montrer ce qu’elle valait. Mais contrairement à beaucoup d’étudiant, la Serdaigle savait où était sa place. Elle s’y tenait tout simplement sans réellement chercher à déroger aux règles comme pouvait le faire certains de ses amis.

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Christopher E. Leavens
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MessageSujet: Re: [Quickly] Lèche vitrine [PV. C. E. Leavens]   Mar 26 Juin - 6:44

Deux semaines? Un mois, plutôt! Eh bien non! Cela ne faisait même pas encore un mois que les vacances d'été avaient pris fin. En fait, ces vacances avaient fait du bien à bien des gens, mais avaient été bien trop courtes de l'avis de tout le monde, non? Bref, ça faisait donc à peu près deux semaines que les gens de 1976 étaient arrivés à Poudlard. Cette rencontre entre deux époques différentes était déboussollante. Les années 70, c'étaient les années de débauche, les années hippies.. Bref, les années idéales. On voyait bien que ces nouveaux venus n'étaient pas de notre époque. D'ailleurs, qui s'en retrouvaient les plus troublés par ce croisement des époques? Les enfants de 1993 qui rencontraient leurs parents à leur adolescence? Ou encore les jeunes de 1976 qui se retrouvaient face à leur future progéniture?
Potter voyait ses parents pour la première fois, Camille se faisait copine avec sa mère... Sans compter le professeur Rogue et le nouveau professeur de Défense contre les Forces du Mal qui faisaient la rencontre de leur "eux" plus jeune. Ça devait être terriblement tentant de vouloir connaître son futur, mais le Professeur Dumbledore avait totalement interdit à qui que ce soit de révéler le futur des gens.

Christopher n'en avait pas l'intention. À vrai dire, depuis leur arrivé, il se tenait loin des poufsouffles. Ce serait l'horreur de rencontrer sa mère. Non mais c'est vrai. Si sa mère du passé découvrait toutes les choses qu'il cachait à mes parents comme le bon adolescent qu'il était... Ses parents le sauront, logiquement, non?... Enfin, s'il avait bien compris. Toutes ses histoires de passés et de futurs étaient mélangeants. Bref, Christopher n'aimait pas passer du temps en famille ou chez lui et s'il le pouvait, il éviterait bien sa mère le plus possible, le temps que ces gens retournent à leur époque. En plus, ça éviterait le choc à cette jeune Mila de voir à quoi ressemblerait son futur fils aîné.
Soulagement: Une sortie à Pré-au-Lard était organisée pour les étudiants de 1993. Génial! Ça donnait une occasion de plus pour le jeune Serdaigle de s'éloigner d'une éventuelle rencontre avec sa mère en plus de lui donner une bonne raison de sortir.
La plupart du temps, l'adolescent se contentait d'une tasse de café ou de thé pour le petit-déjeuner, surtout les jours d'école où, souvent trop absorbés dans des livres ou des dessins en cours, il n'avait pas le temps de se prendre des toasts ou des céréales, il n'avait que le temps de siroter distraitement sa boisson. Bref, ce matin-ci, il eut la bonne idée de prendre un vrai petit-déjeuner. C'était le weekend, il avait tout son temps! Donc il se prit une tasse de thé et un bon bol de fruits. Quoi de plus délicieux que des fruits frais et juteux? Un magasine de musique en main, une fourchette dans l'autre, il piquait des fruits distraitement et les apportaient à sa bouche sans quitter son regard une seule fois de la revue.
Il n'était pas rare de voir ce jeune aux allures un peu rebelles seul à sa table. Il avait certes des amis, mais était plutôt associable. À vrai dire, Christopher aimait bien être seul, tant et aussi longtemps qu'il avait quelque chose pour l'occuper. Il aimait bien lire ou dessiner. Et qui oserait déranger une personne en pleine lecture ou en traitement artistique?
Comme s'il était indécis, Christopher variait ses allures parfois. Il était vêtu d'une chemise à carreau et d'un vieux jean déchirés à quelques endroits et portait un bracelet de cuir au poignet droit. Ce n'était pas si différent à d'habitude. Ce qui était vraiment différent était ses cheveux. Non seulement il ne les avait pas aplatit comme il l'avait fait sans relâche pendant un an (et très souvent l'autre année), ils n'étaient pas coiffés, tout simplement. Même s'il le voulait, il était trop tard car une fois que ses cheveux étaient sèches après la douche, ils étaient impossibles à coiffés, en fait.
Bref, le moment arriva enfin. La sortie au village commençait! Christopher quitta la table rangeant son magasine dans son cartable et sortit. Ce n'était pas les magasins qui l'enchantaient ou avaient réussis à l'enchanter dans cette endroit. Non. Pour lui, c'était les décors qui étaient magnifiques, rien de plus. Les lieux, les magasins aux allures plus vieux, avec des couleurs, des affiches, les gens qui s'y promenaient. Tout était ravissant.
Le jeune Leavens avait pris place à l'ombre du toit d'une maison face à Honeydukes. Cette bonbonnière était apprécié par tous les jeunes, et même les moins jeunes. Elle offrait toute sorte de bonbons, des sucettes multicolores et des chewing gum qui faisait souffler des flammes! Tous adoraient cette boutique en fait. Et Chris lui, bien qu'il aimait se sucrer la dent comme plusieurs, il trouva mieux à faire que de dépenser tout de suite les quelques gallions qu'il avait en poche.
Effectivement, placé au frais à l'ombre, assis dans l'herbe, il tenait son calepin sur ses genoux et gribouillait ce qu'il voyait. Une vitrine transparente, un magasin plein de gens. Des bonbons multicolores et des décorations extérieurs qui s'y apparentait, malgré les allures vieillots: Tape à l'oeil. Les jeunes de 13 ans qui étaient à leur première sortie, le nez collé sur la vitre en attendant leur tour pour entrer dans la boutique. C'en était limite fascinant.
À la veille de la finition de son dessin, quelque chose brouilla son regard. C'était Abigaïl. C'était une très bonne amie. Un peu plus vieille que lui, Chris l'appréciait beaucoup. En plus de partager la même maison, ils partageaient un amour commun aux arts. Elle était accompagnée de son frère, mais ça ne dura pas bien longtemps compte tenu qu'il l'abandonna en entrant dans la boutique aux sucreries. La rouquine restait seule devant le magasin, immobile, comme un chiot qu'on abandonnait sur le bord de la route et qui attentait patiemment son maître en vain.
Christopher finit rapidement son esquisse et se leva. Il avançait nonchalamment vers son amie et regarda par-dessus son épaule les sucreries du magasin. Puis, brusquement, il glissa son calepin devant les yeux de la rouquine. Le dessin, qui étaient plutôt un esquisse rapide, représentait la boutique et des enfants sans visage précis qui tournaient autour comme des mouches.

- T'en penses quoi?... J'ai pensé t'ajouter, juste là...

Il passa son bras de l'autre côté d'elle (un peu comme s'il l'entourait de ses bras, sans vraiment la toucher) et pointa près de la vitrine sur sa feuille. Puis il retira ses bras d'autour elle et tint son calepin à deux mains, éloigné de lui. Il observa son dessin, puis son amie et afficha un petit sourire amusé.

- Mais je ne pense pas que tu veuilles faire la pose devant cette vitrine pendant plusieurs minutes, en fait.

Oui, Christopher était du genre pas très sociable, mais il connaissait Abigaïl depuis sa toute première année à l'école (oui, il fut un temps où il n'était pas le jeune homme qu'il est aujourd'hui) et leur passion pour les arts les avaient vites rapprochés l'un de l'autre et, malgré la différence d'âge, Abi avait été l'une des premiers amis du jeune Serdaigle.
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MessageSujet: Re: [Quickly] Lèche vitrine [PV. C. E. Leavens]   Mer 27 Juin - 2:51

    Désespéré par l’abandon de son frère, la rousse des Serdaigles n’avait pas réellement osé bouger de sa place devant la vitrine du marchand de bonbons. Si sa famille lui avait donné plus d’argent pour subvenir à ces besoins cette année, elle se serait surement laissée tentée par quelques bonbons qu’elle aurait utilisé dans la création d’un gâteau. Mais voila, les finances n’étaient pas au beau fixe et il était primordial pour la jeune femme de faire quelques économies avant de devoir quitter l’école et de se lancer dans la vie active. Elle ne désirait pas réellement continuer ses études. Elle n’avait pas besoin d’étudier la cuisine pour réussir, elle avait un don pour ca et même si elle était tout aussi douée en dessin, elle se refusait à se lancer dans une carrière artistique, peut être de peur de ne pas réussir dans ce monde de sauvage.
    Non, elle se disait qu’avec son caractère elle ferait mieux de rester derrière un Fournaux, de se cacher dans une cuisine au sol si propre et de disparaitre des yeux de tous, ne laissant que ses plats donner une vision a son talent. Soupirant d’ennuie, elle ne lâchait pas des yeux son jumeau qui vivait sa vie pleinement. Elle n’aurait pu vous dire pourquoi elle aimait le voir sourire et entendre son rire. Peut être était du à la privation de son frère qu’elle avait connu durant sa jeunesse où tout simplement parce qu’elle faisait partie des rares personnes à se retrouver en lui ? Pour Abigail, il n’y avait rien de plus important que la famille, et ce, bien que celle-ci l’ait toujours renié. Son jumeau avait toujours été la seule personne a réellement faire attention à elle et à en prendre soin. C’était au point où lorsqu’ils étaient ensemble, dans le monde des moldus, il ne lui lâchait jamais la main, de peur de la perdre. Il venait avec elle dans les musées quand il le pouvait et l’accompagnait toujours quand la demoiselle voulait s’acheter de nouveaux vêtements.
    Haiden refusait toujours de la laisser payer avec ses maigres fonds. Il savait que leurs parents auraient préféré avoir un autre garçon plutôt qu’une fille, mais que voulez-vous ? Elle était une partie de lui, l’on ne pouvait arracher un lien qui s’était formé dès la création de votre existence, de votre corps. Chez Abi se lien se ressentait beaucoup plus que chez le jeune homme. Elle avait toujours eu le don de le faire venir à elle lorsque celle-ci avait peur. Comme le jour où ses pouvoirs étaient apparut. Elle avait appelé mentalement son frère sans réellement s’en rendre compte, elle avait réveillé un lien invisible entre eux. Elle n’aurait pas pu non plus donner une explication sur le fait qu’elle pouvait toujours le retrouver dans l’école, comme si son sixième sens lui disait où celui-ci était. Abigail savait quand son frère ne se sentait pas bien et l’avait déjà veillé durant des jours à l’infirmerie.
    Si la plupart des étudiants les trouvait bien différent et tout aussi étrange, c’était surement du a l’attachement profond des deux jumeaux. Il était clair et net en les voyant agir qu’il y avait quelque chose d’étrange chez eux. De particulier. Comme si le lien qui les unissait allait plus loin que celui d’une simple moitié, de deux personnes de la même famille.

    Perdue dans ses pensées, elle sursauta lorsqu’une voix, bien que familière, apparut dans son dos sans réellement prévenir. Des bras et un carnet passèrent autour d’elle. Gênée bien qu’elle savait pertinemment qu’elle n’avait pas à l’être, mais il restait particulièrement difficile pour la demoiselle d’accepter de toucher et d’être toucher par un jeune homme, elle avait encore plus de mal avec le rapprochement. Et bien que le jeune homme ne la touche pas, elle pouvait sentir sa respiration sur sa nuque. Remontant légèrement les épaules comme pour se recroqueviller, elle finit par observer le dessin dont son compagnon de maison parlait. Effectivement, il était pas mal réussit. Mais l’idée qu’elle puisse apparaitre dedans la rendait encore plus mal alaise. Elle ne s’aimait pas. Physiquement, elle ne se trouvait ni attirante, ni agréable au regard. Pour elle, son physique était loin d’être une perfection et n’avait aucun défaut appréciable. Elle pouvait retrouver une certaine beauté chez les autres, mais pas chez elle. Par exemple, elle avait toujours trouvé Christopher beau, ses tatouages, sa silhouette élancée et affinée. Ses grandes mains fines de pianiste. Mais jamais elle n’avait pu trouver ses cheveux roux beau, sa peau blanche agréable à regarder et son corps, elle se pensait réellement grosse. Et pourtant, elle était loin de l’être. Si elle mangeait c’était parce que son frère la forçait. Et quand elle mangeait, elle ne mangeait rien qui pouvait provenir d’un animal.

    « Je ne pense pas être assez belle pour apparaitre sur ton dessin. »

    Lorsqu’il retira ses bras d’autour de la demoiselle, celle-ci se sentit comme plus soulagée et se retourna dans un mouvement qui fit légèrement virevolté sa jupe d’uniforme ainsi que ses longs cheveux bouclés. Elle observa le jeune homme sourire, comme amusé par la situation.
    Abigail avait quelques amis, la plupart d’entre eux étaient des jeunes gens qu’elle avait rencontré lors de sa première année où parfois, sa seconde année. Ses amis étaient composé principalement de garçon, étrange me diriez vous pour une demoiselle qui a du mal à adresser la parole à ceux-ci, mais que voulez-vous ? Lorsqu’elle était plus jeune, elle se sentait moins mal alaise dans son corps. Elle trouvait donc plus facile d’adresser la parole à ceux qui s’étaient présenté à elle.
    Depuis, elle avait grandit et la puberté avait provoqué cette gêne de son corps. Bien qu’elle avait gardé ses amitiés avec ces jeunes hommes, elle avait prit pour habitude de ne plus les toucher et d’éviter tout contact physique avec ceux-ci.
    Beaucoup d’étudiant dans l’école de sorcellerie, pensaient que la demoiselle était une lesbienne refoulée. Tout cela parce qu’elle avait peur du contact des autres. Mais il fallait comprendre une chose à propos d’Abigaïl, elle se sentait réellement laide. Non seulement c’était ce qu’elle pensait, mais certains de ses bourreaux jouait sur ce malaise physique pour la rendre encore plus malade de son propre corps. Sa famille n’avait jamais réellement fait attention à elle pour l’emmener chez le médecin et essayer de régler son problème d’anorexie. Ce qui faisait qu’au final, elle s’était enfermée dans une bulle imaginaire, refusant tout contact avec les autres.
    Car si elle ne touchait pas les hommes, elle évitait tout contact avec les femmes. Cette fois c’était plus dans le but d’éviter de se comparer aux autres filles qu’elle trouvait plus belle qu’elle. Au fond, elle nourrissait une certaine jalousie avec la fille Rogue, dont la plupart des garçons de l’école courrait après. Ce n’était pas réellement étonnant depuis que la Serpentarde avait posée nue. Ils étaient forcément attirés par son attitude de garce, alors qu’au fond, elle n’avait jamais osé expérimenter ce que le jumeau d’Abi faisait.
    Némésis qui était autrefois l’amie de la Serdaigle avait fait l’erreur de lui voler le seul être pour qui elle avait un amour inconditionnel, son jumeau.

    Quand enfin elle reposa le regard sur son ami, ce fut pour lui rendre son sourire. Il était extrêmement vivant et joyeux. Elle savait qu’en compagnie de Chis, elle pouvait être elle-même. Il n’irait pas la juger tout comme elle ne l’avait jamais jugé pour être plongé dans la drogue où être trop distrait durant ses cours. Non, ce n’était pas à elle de décider ce don les autres étaient capables où non.

    « Tu devrai chercher la plus belle des filles de l’école pour lui demander de poser pour toi. Elle ne dira peut être pas non ! »

    Souriant toujours à son ami, la demoiselle croisa les bras. Elle le faisait souvent lorsqu’elle se sentait sans aucune sécurité. Elle était à la vue de tous ici dans la rue du village de sorcier. L’on pouvait donc la remarquer et lui créer des problèmes. C’était bien ce qu’elle comptait éviter, afin que son jumeau n’intervienne pas.

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Christopher E. Leavens
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MessageSujet: Re: [Quickly] Lèche vitrine [PV. C. E. Leavens]   Sam 30 Juin - 2:52

Christopher avait fait sursauter son amie mais n'y avait pas fait bien attention compte-tenu que, selon lui, ce n'était que parce qu'il l'avait retirée brusquement de ses pensés qu'elle avait tressaillit. Ce fut contre toute attente que la Serdaigle lui répondit ne pas être assez belle pour apparaître sur son dessin. Mais que racontait-elle? Sur les lèvres du cadet se forma une moue alors qu'il soupirait. Pourquoi les gens en général se jugeaient-ils ainsi?
Bon, chacun avait ses défauts quoi! Abigail détestait sans doute ses cheveux roux. Certaines personnes détestaient leurs lunettes, d'autres étaient trop petits... ou trop grands. Le jeune serdaigle, lui, détestait ses cheveux au naturel. Bref, ses cheveux comment ils étaient aujourd'hui, quoi. En général, il les applatissait, ou, depuis peu, les laissait naturellement mais les coiffait avant qu'ils ne sèchent, mais ce coup-ci, il ne les avait pas coiffer après sa douche, donc ses cheveux étaient énormément frisés et il n'aimait pas ça. Certains lui trouvaient du charme avec ses cheveux, mais lui, il n'aimait pas. De plus, il était rare de le voir avec les cheveux ainsi.
L'adolescent aimait bien son look et avait appris à apprécier dans la limite du possible ses défauts (bon, sauf ses cheveux quoi..). Ses grandes mains et sa taille élancée auraient été des défauts chez une personne, mais elles étaient des atouts pour le jeune homme, notamment pour ses mains qui lui permettait de jouer plus facilement certains instruments de musique comme le piano ou la guitare.
Depuis le temps qu'il la connaissait, Christopher savait bien que son amie ne s'aimait pas. De plus, il savait très bien que certaines personnes s'amusaient de ce malaise pour lui faire du mal, mais, au contraire de son ami, le jeune homme voyait au-dessus de sa propre apparence et portait peu d'importance à ce que les gens pensaient ou disaient, surtout s'il ne les connaissait pas, quoi. À quoi bon s'en faire avec des gens avec qui tu n'as aucun lien avec.
À la limite, si un ami lui disait "Tes cheveux, plats, c'est laid", peut-être les aplatirait-il moins souvent. Mais un camarade de classe comme un autre lui dirait quelque chose de cent fois plus "méchant" et il s'en foutrait carrément, quoi.
La serdaigle lui rendit son sourire en lui disant qu'il devrait plutôt chercher la plus belle fille de l'école pour poser, car elle accepterait sans doute. Le cadet eut un petit rire alors que ses sourcils se fronçaient, lui donnant un air un peu moqueur à la fois, sans être méchant pour autant. Il ne riait pas de son amie, loin de là, mais il trouvait plutôt ses paroles ridicules, en fait. Puis elle croisa les bras, comme elle le faisait souvent.

- Oh, mais regarde toi, fit le cadet en pointant d'un geste doux en direction de son visage.

Il faisait souvent de grands gestes amples des mains lorsqu'il parlait, mais il était rarement brusque en ses mouvements. Un petit sourire se pointait sur ses lèvres.

- Tu as un joli visage! Ta peau pâle, je connais des gens qui l'envient beaucoup, continua-t-il en effleurant (sans toucher) le visage de son amie. Et tes cheveux... Peut-être n'aimes-tu pas cette couleur, ma chère, mais elle va à merveille avec tes jolis yeux.

Il jeta un coup d'oeil à son dessin puis regarda son amie d'un air songeur.

- Vois-tu, tout le monde à des défauts et je ne trouve pas l'intérêt de dessiner quelqu'un qui se trouve parfait. Je préférerais te dessiner pour te montrer ta beauté, en fait...
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MessageSujet: Re: [Quickly] Lèche vitrine [PV. C. E. Leavens]   Mar 3 Juil - 2:25

    Christopher avait une fois encore réussit à mettre totalement mal alaise la jeune femme. Certes, ce n’était pas la première fois qu’elle recevait ce genre de compliment, mais habituellement ceux-ci lui venaient de son jumeau et donc, elle ne le prenait jamais au sérieux. Habituée aux regards des autres mais aussi à leurs moqueries vis-à-vis de son physique, elle ne croyait à aucun des mots que le jeune homme lui glissait. Dans une situation comme celle-ci, la demoiselle avait tendance à se sauver, évitant ainsi d’être mise face à une réalité qui n’était pas la sienne.
    Lorsqu’elle se voyait dans le miroir, elle y voyait des hanches trop larges, du gras partout. L’on pouvait facilement la considérer comme anorexique, certes, elle ne se faisait pas vomir, mais elle mangeait très peu. Le fait qu’elle soit végétalienne n’aidait pas dans sa corpulence où à gagner en quelques kilos, mais c’était ainsi. Abigail n’aimait ni la viande ni les fruits de mer. Elle se contentait de peu. Quelques légumes, du lait et des fruits. Quand elle mangeait, jamais elle ne salait et jamais elle ne mettait de beurre où d’huiles. Alors que la demoiselle pouvait faire des tonnes et des tonnes de pâtisseries toutes les plus grasses les unes que les autres. Elle était à un paroxysme dans ses passions les plus étranges. Certes, elle cuisinait beaucoup mais en dehors de cela, elle ne mangeait pas ce qu’elle cuisinait qui contenait ce qu’elle ne se permettait pas.
    Tordant ses mains, la rousse avait baissé les yeux, observant ses chaussures comme cherchant à esquiver cette malencontreuse conversation. Lorsque Christopher tendit son doigt vers son visage, pas que cela soit méchant, elle eut comme un mouvement de recul, de peur d’un probable contact physique. Voila qu’il lui disait que beaucoup enviait la couleur si pale de sa peau et le roux si rouge de ses cheveux. De longs cheveux en belles boucles certes, mais elle ne voyait pas en quoi certains la jalousait pour cela.
    Enfin, il finit par lui avouer qu’il aurait largement préféré la dessiner, elle, dans le but de lui montrer et de lui faire comprendre à quel point la jeune femme était belle. Mais voila. Pour elle, la beauté était suggestive. L’on ne pouvait expliquer pourquoi l’on trouvait une œuvre d’art belle et encore moins pourquoi l’on aimait quelqu’un… ou pas.

    « Me dessiner ? » avait-elle répéter bien trop incrédule. « Mais… je n’ai rien d’exceptionnel ! »

    Elle recula sur le coup de cette horripilante impression que Christopher pouvait réellement vouloir quelque chose de sa part. Elle avait finit collée contre la vitrine de la boutique de bonbon du village des sorciers. Hésitante, elle ne savait que réellement répondre à ce compliment qui semblait lui tomber sur les épaules. Des épaules si frêles et tellement peu prête à porter ce genre de regard… Cherchant une sorte d’échappatoire à la chose, la jeune femme finit par changer de sujet. Il fallait qu’elle bouge sinon, elle sentait que tout ce que le jeune homme venait de lui dire allait la rendre folle.

    « Est-ce que tu veux… marcher ? »

    Lorsqu’elle releva enfin ses yeux bleu-gis vers le Serdaigle, ce fut avec une sorte de petit regard suppliant qui demandait à ce que Christopher ne ramène plus ce sujet entre eux. Certes, il pouvait trouver chez la demoiselle tout un tas de qualités physique, mais il était bien trop évident que la miss avait bien du mal à accepter ces qualités.


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Christopher E. Leavens
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MessageSujet: Re: [Quickly] Lèche vitrine [PV. C. E. Leavens]   Jeu 12 Juil - 3:32

Christopher avait mis sa jeune amie mal à l'aise. Ce n'était pas la première fois, que ce soit Abigaïl la victime ou une autre personne, et ce ne serait certainement pas la dernière fois que Christopher mettrait des gens mal à l'aise par sa présence ou son attitude. Il n'avait jamais été du genre à agir différemment dépendant avec qui il était pour mieux l'accommoder de sa présence. En fait, la seule différence d'attitude que l'on pourrait remarquer vis-à-vis du jeune homme était que, seul ou en présence des gens qu'il ne connaissait pas, il était plutôt solitaire et paraissait très étrange aux yeux des gens. Il était beaucoup plus sympathique avec ses proches (excepté peut-être ses parents qui, malheureusement, doivent endurer sa crise d'adolescence) et ces derniers (les proches, pas les parents) comprenaient bien, à force de le côtoyer, son habituelle bizarrerie qu'on finissait par bien apprécier.
Le serdaigle savait bien que son amie ne le croyait pas... ou refusait de le croire. Certes, il aurait beau s'entêter à lui dire n'importe quel compliment, il avait l'impression qu'elle ne le croirait jamais et ça, ça le désolait. Il aimait beaucoup son amie et ça le désespérait de voir à quel point elle semblait s'en fait du regard des autres... Alors que celle qui portait le plus de jugement à son apparence était sans doute nulle autre qu'elle-même...
La côtoyant souvent à l'heure des repas, Christopher avait vite appris de son amie, lors des premiers jours, qu'elle était végétalienne. Il avait rapidement adopté un régime alimentaire semblable: le végétarisme (au grand désespoir des parents lors des vacances d'été). Ce régime faible en protéine et en gras (animal) réduisait de beaucoup les chances d'une certaine musculature ou d'une part de gras malsain sur le corps. En plus qu'elle n'avait qu'un appétit d'oiseau, Christopher se demandait comment elle pouvait s'en faire avec son poids et son allure physique, en fait. Lui-même aurait peut-être eut raison de s'inquiéter de son poids à lui car, même s'il ne mangeait pas de viande, et mangeait habituellement sainement, il adorait s'empiffrer parfois de chips ou de biscuits et autres trucs remplis de sucres et de gras. Bref... Même si habituellement, il mangeait sainement, il lui arrivait d'avoir des passes où il avait envie de rester affalé dans un canapé de la salle commune à bouffer des dragées surprises de Bertie Crochue(™). Par contre, il savait que son amie, mis à part ses pâtisseries (qu'il adorait goûter), ils n'y avait rien de très calorique ou très gras dans ce qu'elle pouvait bien cuisiner ou manger.

- Me dessiner? Mais… je n’ai rien d’exceptionnel!

Christopher n'en fit rien. Il eut un petit sourire, rien d'extraordinaire ou d'étrange de sa part. Son amie eut un mouvement de recul. Elle lui proposa d'aller marcher. Eh bien, c'était une idée. Il se doutait bien, surtout lorsqu'il croisa son regard, qu'elle voulait changer de sujet, et surtout qu'il n'en reparle pas. Avec une moue mi-compréhensive, mi-désespéré, il soupira lorsqu'il comprit sa demande. Il haussa les épaules.
<> fit-il simplement avec un sourire. Rangeant son calepin à dessin dans son petit sac à bandouillère, sac qu'il utilisait lorsqu'il avait peu de choses à transporter (comme en ce moment, un calepin, quelque crayons et quelques galions), il invita son amie à l'accompagner. Ils marchaient un moment à travers les gens dans des chemins totalement hasardeux que Christopher aimait prendre, changeant de directions comme une boussole près d'un aimant. Il n'allait nulle part en particulier, mais il amenait son amie un peu à l'écart de la population. Tous les deux n'aimaient pas trop être au milieu d'une foule, alors valait mieux, pourquoi pas, s'éloigner un peu du centre d'attraction qu'était actuellement la rue Principale du village de sorciers.
Au bout de quelques distances d'accomplis, suffisament éloignés du village, le cadet fit simplement:

- Tu voudrais faire quelque chose de particulier cet après-midi?

Puis il sortit un petit paquet de clope. Chris était un fumeur très occasionnel, donc son paquet de 10 clopes lui suffisait amplement pour un mois. Il avait commencer à fumer vers la fin de l'année dernière (même s'il avait déjà essayer un peu plus tôt durant l'année).
Il prit une cigarette et s'apprêta à l'allumer d'un coup de baguette. C'était tellement plus simple que de se casser la tête à la moldue avec des allumettes ou un briquet qui n'avait plus de fluide dedans. Il avait la main sur sa baguette, dans sa poche, mais il se ravisa quelques instants:

- Ça te dérange pas, que je fume?

Il demandait ça par politesse. Il savait que son amie ne fumait pas et était pertinamment conscient que certains étaient dégoûtés par la cigarette, donc il préférait en être certain.
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MessageSujet: Re: [Quickly] Lèche vitrine [PV. C. E. Leavens]   Mar 24 Juil - 3:33

    « M’éloigner. »

    Oui Abigail ne voulait pas rester dans les parages, voir son jumeau l’abandonné une fois de plus la déprimait. Elle ne pouvait donc jamais avoir un moment avec lui seule à seule, sauf lorsque celui-ci lui faisait des crises de jalousie, comme il l’avait déjà fais lorsqu’elle était trop en compagnie d’Helldas. Son jumeau n’appréciait pas de voir les étudiants du passés les rejoindre et au fond, Abigail n’en avait rien à faire. Les siens n’étaient pas dans le lot et s’ils l’avaient été ils n’auraient surement pas apprécié l’idée de lui adresser la parole. Après tout, ne l’avaient-ils pas renié dès sa naissance ? N’était-elle pas ce vilain petit canard dont l’on ne rêvait que d’une chose : s’en débarrassé ? Malheureusement pour eux, son jumeau en avait décidé autrement, rendant la demoiselle bien plus importante que l’on aurait pu le croire.
    Se retournant le sujet de sa beauté mise de coté, elle poussa le jeune homme à avancer et à se diriger vers la sortie du village. Pourquoi rester dedans quand l’on pouvait profiter d’un temps sans averses et aller dans la campagne qui entourait le château ? Elle ne comprenait pas toujours comment les étudiants pouvaient juste rester à l’intérieur de leurs frontières, n’était-il pas plus intéressant de sortir de sa zone de confort ?

    Lorsque son compagnon lui demanda si cela ne la gênait pas qu’il fume elle fit tout comme lui quelques minutes plus tôt et haussa simplement les épaules. Non ca ne la dérangeait pas, chacun avait ses petits vises non ? Le sien était d’être trop proche et trop accro à son frère mais bien qu’elle ne s’en rendait réellement compte, elle essayait de vivre avec sans se pousser à se forcer à se détacher de son double masculin…

    « Non, tu sais bien que ca ne me dérange pas réellement… »

    Avançant tout deux, elle semblait prendre plus d’assurance au fur et à mesure qu’ils atteignaient la sortie du village. Elle ne se sentait jamais réellement bien lorsqu’il y avait du monde autour d’elle, craignant surement que l’on sorte sa petite personne de l’ombre. N’était-elle pas bien ainsi, passant inaperçue aux cotés de son jumeau ? Enfin, quand ils furent plus loin, elle ne se gêna pas pour sortir la question qui lui brulait les lèvres depuis quelques minutes.
    Christopher était plus jeune qu’elle, il avait donc forcément des parents présents !

    « Est-ce que tu as croisé l’un de tes parents ? »

    Bien trop curieuse, elle coula son regard sur le jeune homme, un petit sourire aux lèvres. Oui, elle voulait savoir et pour cause ! Ce devait être intéressant de rencontrer ses parents, surtout quand ils vous aimaient !

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[Quickly] Lèche vitrine [PV. C. E. Leavens]

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